Ce document est encore à l"état d'ébauche.
J'ai eu envie de l'écrire en terminant la biographie de Carlos Castaneda par Christophe Bourseiller
Leçon n°4 : l'aura humaine. La forme la plus grossière de l'aura humaine est évidemment celle qui émane du corps physique. Elle est parfois appelée "l'aura de santé" car c'est un bon indicateur de l'état de santé physique du sujet. Comme toutes les autres catégories d'aura, celle-ci s'étend depuis la surface du corps jusqu'à une distance qui peut varier entre 50 cm et 1 m, selon des circonstances qui n'ont pas besoin d'être explicitées ici. Toutes les auras sont ovales ou en forme d'œuf (cette forme que l'on retrouve dans de nombreuses manifestations d'aura a conduit certains auteurs à employer le terme 'd'œuf aurique'). L'aura physique est pour ainsi dire incolore (ou éventuellement d'un bleu très pâle, de la couleur de l'eau claire), mais possède une caractéristique particulière que ne possèdent pas les autres catégories d'aura : elle apparaît striée de plusieurs fines lignes, des brins raides qui sortent du corps. Pour un sujet en bonne santé, ces brins sortent du corps de manière raide, alors qu'en cas de mauvais santé et de faible vitalité, ils tombent comme les poils d'un animal, et dans certains cas, ont l'apparence d'un manteau hérissé de poils, ces derniers sortant dans toutes les directions, embrouillés, tordus, et courbés. Ce phénomène est dû à l'état du prana qui énergétise plus ou moins le corps : un corps sain possède un bon niveau de prana, alors qu'un corps malade ou faible souffre d'un niveau de prana insuffisant. Cette aura physique peut être vue par ceux qui ont des possibilités réduites en terme de "vision psychique", ainsi que par ceux qui n'ont pas accès aux formes dites supérieures de l'aura. Pour les sujets développés psychiquement, il est parfois difficile de la distinguer ; pour ce faire il doit faire abstractions des manifestations des autres auras, notamment de leurs couleurs, pour se concentrer uniquement sur les vibrations de cette aura physique qu'il souhaite observer. Des particules se détachant de l'aura physique restent à l'endroit où le sujet se trouvait, et des sens très développés présents entre autre chez les chiens, leur permet de suivre la "trace" des personnes ou animaux qu'ils traquent.
Voici une technique pour lutter contre les abus de pouvoir confié par Carlos Castaneda à Maurice Cocagnac dans
... Carlos dit une chose qui me semble tout à fait juste parce que j'ai eu bien des occasions de la vérifier : le pouvoir change certains hommes de manière très dommageable. On en vient alors à regretter le temps où, libres de toute contrainte, ils se montraient généreux, authentiques, habitant leur véritable peau.
On les voit maintenant esclaves de l'opportun, mensongers, enrobés dans la toge de leur puissance, qui est aussi la livrée de leur servitude. Ils parlent la langue de bois, d'un bois qui peut être précieux mais qui demeure rigide. Ces xylophones du pouvoir sont, en vérité, très fragiles.
Carlos me raconte alors que, se trouvant un jour face à un de ses supérieurs qui lui tenait un discours préfabriqué, il s'est contenté d'user d'une arme mexicaine. Pendant que l'autre se répandait en paroles, lui s'est concentré pour imaginer en cadavre le partenaire de l'impossible dialogue. Il a pu ainsi constater que le ton du discours faiblissait et que l'impératif devenait dubitatif. « A la faveur de ce fléchissement, me dit Carlos, on peut reprendre ses esprits et manier, si l'on se sent dans son droit, l'argument assez puissant pour déstabiliser celui dont la puissance tient à un fauteuil ou à une chaire. »
J' ai personnellement essayé: parfois cela marche, cela marche même très bien. Dans ces batailles de pouvoir, celui qui gagne est celui qui a pu se voir lui aussi en cadavre. Pour qui est parvenu à situer sa mort dans la conscience ordinaire de son existence, il est aisé de détecter le mensonge. La mort donne le la qui permet de vérifier le ton d'une affirmation. L'intégration de la mort dans l'âme mexicaine aide les gens de ce peuple à toucher plus facilement cette vérité. Ce que vient de me dire Carlos rejoint ce que m'affirmait la guerrière Georgina lorsqu'elle évoquait ses altercations avec certains responsables de l'urbanisme de Mexico, complètement dépassés par le phénomène des bidonvilles. Un certain regard peut être la pierre de touche de la vérité.
Si vous êtes intéressé par des techniques similaires (utilisées et testées avec succès par votre serviteur), suivez le lien...
Alan Moore présente, dans l'épisode #43 de la série

Le titre original du premier ouvrage de Carlos Castaneda, publié en 1968, est
- Bourseiller, Claude
- Castaneda, Carlos
- Cocagnac, Maurice
- Jodorowsky, Alexandro
- Moore, Alan